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Histoire des Guérin - 07 - Avant l'An Mil

(rédaction 19.4.92)

 

 

 

 

 

7. AVANT L'AN MIL

 

LA PIERRE RUNIQUE DE RöK

 

 

            La Suède possède plus de trois mille pierres runiques. Les runes sont la plus ancienne écriture des peuples germaniques. Les plus anciens qui nous soient parvenus ne datent que de l'an 200 de notre ère et proviennent du Danemark. Douze cents pierres runiques ont été dénombrées dans la province suédoise d'Uppland, la plupart étant demeurées à leur emplacement d'origine. Les autres sont encastrées dans des murs d'églises ou exposées dans des musées.

            Elles furent érigées pour commémorer un haut fait ou le souvenir d'un disparu. C'est grâce à elles que l'on peut établir la généalogie de certaines familles, certifier des héritages ou des bornages entre domaines. Elles révèlent en outre que de nombreux domaines portaient le même nom.

 

            La plus belle pierre runique du monde scandinave est sans conteste celle de Rök[1] (Rökstenen) dont la surface est couverte de 800 runes et présente le plus long texte écrit de cette époque. Elevée au début du neuvième siècle, elle est l'une des plus anciennes aussi. Mais de plus, en raison de son rythme solennel et incantatoire, elle est considérée à juste titre comme le premier monument littéraire d la langue suédoise.

 

 

            L'empire carolingien commençait à se décomposer au début du neuvième siècle en raison des luttes dynastiques qui ont suivi la mort de Charlemagne. Les Vikings ne rencontraient pratiquement plus de résistance et s'étaient installés à l'embouchure des grands fleuves pour piller la Gaule, alors que personne n'était plus en mesure de les en empêcher.

            C'est à l'un de ces raids que fait mention la pierre de Rök, car, écrite dans l'ancienne langue noroise, elle débute ainsi: Pour Vermod sont ces runes et Varino[2] les écrivit qui était le père pour son fils mort. Mais Vermod avait toute une pierre à sa disposition. Elle avait six mètres de hauteur. Il a installé ses tréteaux, préparé ses outils de graveur et l'inspiration ne lui faisant pas faute, il poursuivit en se référant à des héros disparus et des personnages légendaires.

 

Je relate la tradition populaire que les deux dépouilles de la bataille furent ce qui fut capturé douze fois comme butin de guerre et d’un homme l’un après l’autre. Je raconte ceci comme étant la seconde (tradition) qui était celui qui, il y a neuf générations[3], perdit la vie parmi les Goths Reid (?) et il mourut parmi eux en conséquence de sa culpabilité”

 

            On aimerait savoir qui étaient ces Goths Reid. Par contre, il est notoire que notre Viking inconnu, de caractère indépendant, râleur et grande gueule a du souffrir d'un contentieux assez grave avec le roi des Wisigoths qui vraisemblablement, le fit assassiner. Puis Varino continue sur l'autre face:

 

 Tjodrik le hardi, chef des combattants de la mer Reid (?) Maintenant il est monté en armes sur le cheval goth avec son bouclier en bandoulière, lui le plus puissant des Häringar

 

            Il est dommage que l'on ne sache rien d'autre sur de tels personnages qui se démarquaient à ce point de la grisaille habituelle. Mais comprenons bien que la pierre de Rök n'était en fait qu'un résumé fort succinct de faits relativement récents dont chacun avait conservé le souvenir. Varino ne pensait certainement pas, ni à la postérité, ni aux archéologues et aurait bien été étonné de voir l’intérêt que l'on porte maintenant à sa pierre. C'est pourquoi nous devrons nous contenter du peu d'informations dont il nous gratifie et sur les guerriers de son temps :

 

Je raconte ceci comme la douzième (tradition). Partout où la monture de Gunns discerne une proie sur le champ de bataille, alors reposent vingt rois. Ceci je le dis comme la treizième (tradition) qui étaient les vingt-trois rois Ils furent en Zélande ependant quatre hivers, ayant quatre noms, fils des quatre frères, cinq (du nom de Valke, les fils de Radulf, cinq (du nom de) Reidulf, les fils de Rupuld, cinq (du nom de) Haisl, fils de Hord, cinq (du nom de) Gunmund, les fils de Björn[4]. Maintenant je vais raconter complètement les événements mémorables. Quelqu'un ([5]) ce qu'il a recherché par la suite.”

 

            Saluons au passage le fait que Gunns ne se dérange jamais à moins de dépêcher vingt rois à la fois dans le Walhalla. La vantardise est de tous les temps. Mais par contre l'allusion à la Zélande n'est pas fortuite. Les Vikings s'étaient installés aux embouchures du Rhin, de la Meuse et de L'Escaut et faisaient déjà des incursions en Gaule du temps de Charlemagne. Ils se stabilisèrent en Frise dès 826 et en Zélande dès 841 et ruinèrent le grand port carolingien de Duurstede[6]. Et Varino continue sur la base horizontale restée disponible:

 

Je relate la tradition populaire par laquelle les descendants d’Ingwald furent indemnisés en sacrifiant une épouse. Je relate une tradition populaire, (celui) à qui un descendant est né, un jeune combattant, c’est Vilen. Il pourrait vaincre un géant, c’est Vilen”

 

            Varino s'étant fait le rédacteur des faits divers de son village continue par un acte d'Etat-Civil: Sibbé, engendré par Vi, quatre-vingt-dix ans. Cela valait la peine d'être noté, bien que l'on ne sache pas si Vi a été père à cet âge[7], ou s'il notait celui de Sibbé, fils de Vi . Varino, qui vivait donc au début du neuvième siècle est l'un des premiers écrivains scandinaves, mais aussi un bon chroniqueur. S'ils avaient existé à son époque, Varino aurait gagné le prix de littérature suédoise.

 

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WARIN, EVEQUE D'HILDESHEIM

 

 

            Il nous est connu comme évêque d'Hildesheim près de Hanovre, mais je n'ai trouvé aucune autre mention sur lui. Sa fille Oda épousa Liudolf (?-866) duc de Saxe, célèbre par ses luttes contre les Normands. L'une de ses filles, Liutgarde (?-885) épousa Louis le Jeune. Elle est donc la mère d'Henri I l'oiseleur (?-936), empereur d'Allemagne de la lignée des Ottoniens.

 

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GUERIN, PREMIER ABBE DE CORVEY

?-856

 

            Ce personnage est désigné à la fois sous les noms de WARIN, forme germanique et de GUERIN, forme latine. L'abbaye de Corvey[8], en latin ; Corbeia nova, avait été fondée en 822 par des moines venant de Corbie[9]. Guérin en fut élu en 836 le premier abbé et y resta jusqu'à sa mort en 856.

 

BIBLIOGRAPHIE:  Allgemeine Deutsche Biographie

 

GUERIN, COMTE DE MACON ET CHALON

?-853

 

 

            Notre personnage descendait de Saint-Guérin. Comte d'Autun, de Mâcon et Chalon (sur Saône), abbé laïque de Flavigny[10], il disposait de la résidence mérovingienne de Saint-Cosme près de Chalon. Cette villa au vrai sens du terme, possédait de nombreuses terres et tous les moyens de vivre en autarcie. Elle possédait ses églises, une basilique et un cimetière datant des sixième et septième siècles, dotée du village de Gevrey. Charles-Martel l'avait donnée autrefois à un de ses fidèles, un ancêtre du comte Guérin.

            Il participa au querelles de succession pendant le règne de Louis le Pieux[11]. Par son ordonnance Ordinatio Imperi, celui ci avait réglé sa succession par avance en 817 pour éviter le partage de l'empire. Il faisait de Lothaire[12], son fils aîné le seul empereur et lui associait ses deux autres fils, Pépin[13] et Louis[14] le Germanique. Le premier recevait l'Aquitaine, le second la Bavière.

 

 

            L'empereur Louis perdit sa femme Ermengarde en 818. N'ayant que quarante ans, il s'estimait encore assez jeune pour refaire sa vie. Partisan de l'ordre et respectueux des commandements de Dieu, il voulait un mariage légitime. Egalement bon organisateur, il voulait aussi le préparer de manière à mettre toutes les chances de son côté et que l'élue réponde parfaitement à son idéal féminin.

            C'est pourquoi il organisa le premier concours de beauté carolingien en obligeant tous les comtes à lui présenter leur plus jolie fille afin qu'il puisse choisir l'élue de son cœur et de ses sens qui soit une nouvelle impératrice plus que présentable. Ce fut Judith, fille du comte Welf de Bavière, dont tous ses contemporains s'accordent sur ses lignes ondulantes à faire damner un saint. Désignée souverainement première Miss Empire Carolingien, Louis l'épousa au début de l'année 819 si bien que le 13 juin 823, elle donna le jour au petit Charles, le futur Charles le Chauve dont la naissance remettait en question le partage précédent.

 

            Il faut se méfier des belles-mères un peu jeunes, mais exigeantes. L'empereur dut refaire un nouveau partage lors de la diète de Worms en 829, et avoir surtout la paix dans son ménage. Il octroya l'Alemanie au petit Charles, qui n'avait que six ans, au détriment de Lothaire qui n'avait pas apprécié, ni ce nouvel héritier, ni le fait qu'on détache l'Alemanie de ses domaines pour la lui refiler. Cela aurait fait quatre héritiers si Pépin d'Aquitaine n'était pas mort en 838. Toujours est il que les trois fils se révoltèrent contre leur père pour lui apprendre à bien rédiger un testament. Lothaire, qui n'était pas à cela près, allait même se faire couronner régent en Italie par le pape Pascal I[15].

 

 

            Le comte Guérin avait profité des circonstances pour se rendre le véritable seigneur de ses terres. Par contre il était partisan de la légitimité et avait pris le parti de l'empereur Louis. C'est pourquoi il fut assiégé en 834 par Louis le Germanique auquel il avait du livrer la ville. Lothaire le destitua alors de ses dignités. Il saura s'en souvenir, bien que cette destitution n'ait pas eu grand effet. Il tenait bien en mains son comté avec ou sans l'accord du prince héritier.

            La situation s'était compliquée du fait que Lothaire voulait obtenir immédiatement le trône impérial, luttait donc contre son père Louis, mais aussi contre ses deux autres frères. Les problèmes des grands n'en étaient pas facilités.

            La position de Louis le Pieux était d'autant plus critique qu'en 833, au lieu dit le Champ du Mensonge[16], son armée entière était passée dans le camp de ses fils. Cette défaite trop facile fit réfléchir Louis le Germanique et Charles le Chauve. Ils se rendirent compte que leur père Louis les défendait contre les appétits de Lothaire. C'est pourquoi ils le rétablirent sur le trône en 835, en modifiant une fois de plus le partage d l'Empire.

            Le comte Guérin avait pris lui aussi le parti du vieil empereur, mais celui ci mourut à Francfort le 20 juin 840. Lothaire ne perdit pas de temps. Il arriva d'Italie avec une grande armée pour prendre ses frères de vitesse, se faire couronner et les mettre ainsi devant le fait accompli. Pressenti par Charles le Chauve, le comte Guérin se rallia à lui et lui rendit hommage à Orléans. Il arriva au moment décisif de la bataille de Fontenoy en Puisaye[17] le 25 juin 841, causant la défaite de Lothaire qui avait fait même appel à des contingents vikings.

 

 

            Le comte Guérin participa au serment de Strasbourg, le 14 février 842, au cours duquel Charles le Chauve et Louis le Germanique, devant leurs armées fraternellement réunies, mais frigorifiées par la saison, confirmaient leur alliance en un serment solennel et bilingue.

            Il prêta ses domaines pour les préliminaires de paix, les 15 et 16 juin 842. Chaque roi avait constitué une commission de quarante grands pour organiser le partage définitif de l'Empire. Le comte Guérin y assista avant de participer au non moins célèbre Traité de Verdun en août 843, qui découpait l'ex empire en donnant le jour à deux nouvelles nations, la France et l'Allemagne. Pour donner à Lothaire les deux capitales de Rome et Aix-la-Chapelle, Les arpenteurs avaient laissé subsister entre elles un bande de territoires sans aucune unité, la Lotharingie. Ses deux voisins se la disputeront pendant mille ans jusqu'à la dernière bataille de Verdun en 1916.

 

            Le comte Guérin ayant pris le parti de Charles le Chauve, ses terres, mais aussi ses vignobles, se trouvaient tout naturellement dans la nouvelle nation qu'il avait contribuée à créer. C'est pourquoi, pour englober ses terres, la France avait poussé une pointe sur la rive gauche de la Saône. On peut le contrôler sur les cartes.

            Le comte Guérin aura deux fils, Onfroy et Girard. Le second, Girard, comte de Roussillon et de Septimanie, s'empara de Toulouse en 864 sur le comte Raimon I, qui dépossédé de ses états, mourut la même année.

 

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GUERIN, ABBE DE SAINT-MICHEL DE CUXA

?-998

 

 

            L'abbaye avait d'abord été fondée en 878 sur le site d'Exalade[18], mais une crue de la rivière en avait chassé les moines au neuvième siècle. Pour éviter cet inconvénient, ils déménagèrent au sud de Prades. L'église, dont la construction avait débuté en 953, fut consacrée en 974. De style mozarabe, elle comporte des arcs outrepassés identiques à ceux de la mosquée de Cordoue.

            L'abbé Guérin apparaît d'abord comme abbé de Lezat[19] avant d'être élu abbé de Saint Michel de Cuxa en 965 et de regrouper les abbayes d'Aquitaine et de Catalogne sous son autorité. C'étaient Alet les Bains (11), le mas Garnier d'Agenais (47) et Saint-Hilaire (11). Entre-temps le pape avait accordé un diplôme d'exemption à l'abbé Sunyer, grand-oncle de Borrel, comte de Catalogne, pour son abbaye de Cuxa qu'il rendait indépendante de l'archevêque de Narbonne.

            Le nouvel abbé Guérin se tourna à nouveau vers Rome où il se rendit en pèlerinage en 968 et où, par précaution supplémentaire, il fit confirmer ce diplôme par le pape Jean XIII[20]. Cette indépendance sera le point de départ de l'essor de son abbaye et aura des répercutions sur la destinée d'un futur pape.

 

 

            L'abbé Guérin accompagna le comte Borrel lors du voyage qu'il fit en 967 à Aurillac afin d'épouser Ledgarde, fille de Raimon Pons, comte d'Auvergne et de Rouergue. C'est à cette occasion qu'ils distinguèrent le jeune Gerbert[21] et le ramenèrent à Cuxa où il poursuivit des études qui s'étaient montrées des plus brillantes.

            La Catalogne avait tout pour cela. Elle disposait de riches bibliothèques dans ses monastères de Cuxa, de Ripoll et de Gérone. A peu près en paix avec les califes de Cordoue, elle profitait de leur avance scientifique et de leur proximité et les ambassades permettaient de traduire en latin les ouvrages arabes traitant d'astronomie, de géométrie et d'arithmétique.

            La bibliothèque de l'abbé Guérin contenait tant de livres scientifiques qu'il était impossible de les avoir tous fait recopier pour répondre aux nombreuses demandes de prêt. On sait qu'il emmena avec lui le livre de l’Espagnol Joseph sur la multiplication et la division des nombres que l’abbé Guérin a laissé à Aurillac[22]

 

            Gerbert resta trois ans à Cuxa entre 967 et 970. Il ira à Rome, puis à Reims en 972 où il dirigera l'école de l'archevêque. Il accompagnera son maître Adalberon à Senlis en 987 et sera présent à l'élection d'Hugues Capet. Il sera élu pape en avril 999 et régnera sous le nom de Sylvestre II.

 

            En cette même année 987 l'abbé Guérin accueillit à Cuxa le doge de Venise, Pierre Ier Orsoleo, qui sera plus tard béatifié. Il n'avait régné que deux ans, avait jeté les fondements de la basilique Saint-Marc et s'était dégoutté du pouvoir en voulant pacifier les esprits. Il s'était fait accompagner par Saint-Romuald (950-1027) un ancien débauché touché par la grâce en 970, le fondateur des Camaldules. Il avait fondé l'ordre des Camaldules et se rendait sans cesse d'une abbaye à l'autre, et même dans les autres ordres, tout simplement pour voir ce qui se passait chez les collègues. Il avait tout pour être le patron des touristes.

 

 

            La dernière mention que nous avons de l'abbé Guérin nous est fournie par Gerbert. Il précise que son maître s'était rendu en Terre Sainte en 993 et qu'il y était resté plusieurs années avant de revenir terminer ses jours à Cuxa. Gerbert précise que la sûreté des pèlerinages s'était bien dégradée et que l'abbé Guérin pensait qu'il faudrait un jour ou l'autre y envoyer une force occidentale d'intervention. La première croisade s'en occupera en 1095, un siècle plus tard.

            Les reliques que l'abbé Guérin avait ramenées de Palestine furent abritées plus tard dans une nouvelle construction en sous-sol, dite chapelle de la crèche, construite par l'abbé Oliba au début du onzième siècle. Bâtie selon un plan circulaire, sa voûte est soutenue par un unique pilier conique en forme de palmier. Nous ignorons la date de la mort de l'abbé Guérin. Beaucoup la situent en 998.

 

 

            Vendue par lots à la Révolution, l'abbaye a été réoccupée en 1919 par des Cisterciens venus de Fontfroide (11) qui l'ont restaurée en partie. Les Bénédictins qui prirent leur relève en 1965 ont pu rassembler les chapiteaux restants. Les autres avaient été achetés en 1913 par un Américain, puis revendus en 1925 au Metropolitan Museum of arts. Le cloître fut entièrement reconstitué en 1936, complété et érigé dans un parc au-dessus de l'Hudson, au lieu dit The cloisters. Les monuments voyagent quelquefois.

 

BIBLIOGRAPHIE: Ramon d'Abadal i de Vinyals:(en catalan)  Com neix i com creix un gran monestir pirinenc abans de l’any mil : Eixalada-Cuixà (Comment naquit et se développa un grand monastère pyrénéen avant l'an mil: Exalada-Cuxa) ed. Abadia de Monserrat 1954 - Ch. Devic et J.Vaissette: Histoire générale du Languedoc Ed.Privat Toulouse 1972. T.III p.165-225 -

 

 

 

 

 

FIN DE CHAPITRE

 

 

 

 

 



[1]. Devant l'église de Rök, commune de Mjölby (Ostergötland)

[2]  Varino est la forme norroise devenue Guérin au cours des âges

[3]  Nous sommes vers l’an 840. Neuf générations de 25 ans nous ramènent vers l’an 615. Il s’agit donc des Wisigoths d’Espagne car Justinien avait reconquis l’Italie sur les Ostrogoths

[4]. signifie: ours, le roi des animaux dans un pays dépourvu de lions.

[5]. Il manque ici un morceau de la pierre.

[6]. Vijk bij Duurstede, près d'Utrecht.

 

[8]. sur la Weser, près de Paderborn.

[9]. Abbaye dans la Somme, crée par Sainte-Bathilde vers 655. Adalard, son premier abbé, en reforma la règle en 822, puis elle essaima en Angleterre et en Allemagne.

[10]. Abbaye fondée au huitième siècle près de Montbard.

[11]. Louis le pieux (778-840) succéda à Charlemagne à l'âge de 36 ans. Ses fils lui causeront plus de problèmes que la politique extérieure.

[12]. Lothaire (795-855)

[13]. Pépin (803-838) ne régnera jamais en dehors de l'Aquitaine dont son père lui avait confié le gouvernement.

[14]. Louis (804-876), premier empereur d'Allemagne.

[15]. Pape de 817 à 824

[16]. à Rotfeld, près de Colmar.

[17]. Près d'Auxerre

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